Tous les sites

L’enfance au coeur de nos territoires : Agir pour l’enfance, par l’éducation

Liste des questions

Agir pour l’enfance, par l’éducation (lire le plaidoyer)

La France insoumise invite l’ensemble de ses candidat·es à signer le plaidoyer appelant à mettre l’enfance et la jeunesse au cœur des politiques locales pour le mandat municipal 2026–2032 proposé par l’association Les Francas. 

L’éducation populaire est complémentaire de l’enseignement public, elle prolonge l’école en agissant, avec les collectivités et le tissu associatif, sur tout ce qui fait l’égalité réelle hors du temps scolaire (projets éducatifs locaux, périscolaire, accueils de loisirs, actions culturelles et citoyennes, participation des enfants et des jeunes). Elle s’appuie notamment sur des associations reconnues comme « éducatives complémentaires de l’enseignement public » dans un cadre d’agrément national. Plus largement, cet écosystème s’inscrit dans le champ de la jeunesse et de l’éducation populaire, structuré par un agrément historique et un réseau associatif très large.  

Ces priorités, défendues par l’association Les Francas, recoupent directement avec les propositions de la France insoumise pour les élections municipales : faire de la commune le lieu où l’on protège l’enfance, où l’on renforce les services publics éducatifs (école, périscolaire, centres de loisirs), et où l’éducation populaire redevient un levier d’émancipation et de cohésion. Dans le programme municipal insoumis, prendre soin de l’enfance signifie aussi garantir des politiques locales ambitieuses, au plus près des besoins, en lien avec les acteur·rices éducatifs et associatifs, pour que l’égalité ne s’arrête pas à la porte de l’école.  

Pour une action éducative qui lutte contre les fractures économiques, sociales, culturelles et territoriales, permettre l’accès de tous les enfants et adolescent·es aux espaces éducatifs

Pour éradiquer les fractures sociales, culturelles et territoriales, le mouvement insoumis s’engage pour la gratuité intégrale de l’éducation (incluant les cantines, les activités périscolaires de loisirs et les classes de découverte) ainsi que pour l’accueil inconditionnel des publics les plus précaires ou éloignés des structures éducatives (enfants à la rue, en hôtels sociaux, exilés). Cet accès garanti pour toutes et tous s’accompagne matériellement d’un plan d’investissement d’urgence pour rénover le bâti scolaire et aménager des aires de jeux de qualité, mais aussi d’une politique d’inclusion forte pour les enfants en situation de handicap, passant par l’accessibilité de l’intégralité des locaux et la création d’un grand service public de l’accompagnement couvrant tous les temps de vie.

Pour un service public communal et intercommunal de l’éducation, développer une politique enfance- jeunesse sur chaque territoire

Le programme insoumis porte explicitement l’ambition de construire une école globale afin d’assurer cohérence et égalité tout au long de la journée de l’enfant, en articulant temps scolaire, périscolaire et extrascolaire (notamment pour les activités sportives et artistiques).  Nous nous entendons gouverner le pays et à ce titre instaurer un véritable service public national du périscolaire, mais à cette étape des municipales, nous nous attaquons à cette politique publique à l’échelle communale. Notre programme accorde une attention particulière à la jeunesse et à l’adolescence, fortement touchées par la précarité, en dotant les collectivités d’outils dédiés, d’espaces d’engagement démocratique, de lieux d’accueil en soirée, de dispositifs de santé préventive et de structures d’accompagnement social.  La qualité du service public de l’enfance suppose la formation et la déprécarisation des personnels, le programme prévoit des plans de formation renforcés pour l’ensemble des acteur·rices éducatif·ves locaux·ales, notamment en matière de prévention des violences et d’inclusion.  

Pour une mobilisation de tous et toutes dans l’action éducative locale, associer tous les citoyens aux politiques éducatives

Le programme de la France insoumise promeut la création de lieux physiques dédiés au lien entre parents, professionnel·les et collectivité, en garantissant notamment l’existence d’espaces parents de la maternelle au lycée, et en développant l’accompagnement à la parentalité dans les équipements municipaux / maisons de l’enfance (temps d’échanges, ateliers, rendez-vous, etc.). Pour permettre l’implication des familles, le livret éducation du programme national de la France insoumise prévoit de donner aux parents un rôle réel dans la vie des établissements, notamment via la création d’un statut des parents d’élèves délégués ouvrant droit à la formation et à un congé de représentation opposable à l’employeur. 

Pour une mobilisation de tous et toutes dans l’action éducative locale, associer tous les citoyens aux politiques éducatives

Le programme insoumis rompt avec l’idée d’une jeunesse éloignée des questions de la cité. Il considère les jeunes comme des citoyen·nes à part entière dont la voix doit avoir un véritable poids dans les choix politiques. C’est ce qui motive la proposition d’abaisser l’âge du droit de vote à 16 ans au niveau national et de la mettre en œuvre dès maintenant dans les votations citoyennes locales. En outre, toutes les instances de participation citoyenne de la ville (comme les conseils de quartier) doivent leur être physiquement ouvertes dès 16 ans. Le programme municipal soutient par ailleurs la création d’instances de délibération spécifiquement dédiées aux plus jeunes (conseils municipaux des enfants).